Produits

Le savon
A travers ses activités socio-économiques, l’AZPF soutient des femmes et des jeunes filles en formation. Celles-ci confectionnent différents produits. Dans les villages de Wabdigré et de Baobané, les femmes fabriquent du savon à base de beurre de karité biologique et parfumé avec des feuilles de citronnelle. Les savonnettes, utilisées principalement pour la lessive et pour la toilette, sont préparées entièrement de façon artisanale.

Le coton
Depuis 2004, Helvetas (une ONG suisse) soutient, dans sept régions du sud du Burkina Faso, un projet de reconversion de la culture normale du coton en culture biologique, équitable et durable. Ce passage à la culture biologique a aidé l’économie locale à se redresser. Actuellement, plus de 7000 producteurs burkinabé écoulent leur production de coton bio en Suisse et à l’étranger.
Grâce à l’initiative de l’Association Zoodo, quelques tonnes de coton bio burkinabé sont filées par plusieurs femmes (400), qui gagnent chacune un revenu substantiel. Après la filature il y a la teinture du fil, par l’utilisation de produits naturels (plantes, feuilles, écorces). Le tissage est réalisé avec des métiers traditionnels. La transformation du coton se termine avec la confection des différents articles (sacs, chemins de table, couvre-lits, etc).
Ce programme est également garant de la transmission, aux nouvelles générations, d’un savoir-faire que seules les femmes âgées possédaient encore.
L’artisanat local a ainsi retrouvé un nouvel élan, favorisant l’épanouissement des femmes et le maintien des coutumes locales.

Activités de couture
En plus de la fabrication de savons, les femmes en formation dans les centres artisanaux créent toutes sortes de vêtements à base de tissus teints naturellement. D’autres articles sont également produits comme des nappes, des sacs, des chapeaux et des trousses d’école. Ces activités de couture, de teinture et de tissage se passent dans les villages de Biliga, de Baobané et de Tavoussé ainsi qu’à Pissy (secteur 17 de Ouagadougou). Ce dernier centre de formation accueille des filles démunies qui tricotent du coton biologique burkinabè teint naturellement avec des écorces, de la citronnelle ou d’autres feuilles. Les produits finis sont principalement des vêtements pour enfants.

Le séchage des fruits, des légumes, des feuilles et des céréales
Afin de diversifier les sources de revenu des femmes, en 2003, l’Association a mis en place un projet de séchage de fruits et de légumes (tomates, oignons, feuilles de menthe, mangues).
Plusieurs femmes ont été appuyées par des animatrices qui les ont soutenues techniquement. Après le séchage, les produits sont conditionnés et mis en vente. Selon la saison, les fruits et les légumes sont variés.

L’apiculture

Dans le but d’améliorer l’alimentation des populations, l’Association a choisi de développer l’apiculture à Wabdigré. Pour ce faire, deux animateurs et trois personnes qui pratiquent déjà cette activité au niveau local ont été formés aux techniques de production de miel. Dix rûches dites indiennes ont été installées. Avant de débuter cette activité, des visites de sites ont été organisées notamment à Fada Ngourma auprès de Ruth Ouali très expérimentée dans ce domaine. Avant la mise en place de ce projet, l’apiculture était déjà pratiquée mais se basait sur une méthode traditionnelle nécessitant la mort des abeilles pour récolter le miel. Cette activité devrait permettre aux populations d’accroître leur revenu et de diversifier leur alimentation. Le miel produit est commercialisé directement au village ainsi que sur les marchés environnants.
Le produit est trè recherché, mais la production rester insuffisante.

 


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