Un petit historique

ragazze a piediLes problématiques de la femme et du développement sont depuis toujours des thèmes d’actualité. Au Burkina Faso, les femmes constituent plus de 52% de la population. Bien qu’elles soient nombreuses, elles demeurent cependant marginalisées. En effet, les facteurs socioculturels pèsent lourdement sur elles. Les jeunes filles restent victimes de mariages précoces et/ou forcés. Leurs droits sont régulièrement bafoués. Leur emploi du temps est surchargé. Elles sont les premières à se lever et les dernières à pouvoir se coucher. Durant leur journée, elles s’occupent de leurs nombreux enfants, elles cuisinent, elles vont chercher de l’eau au puit et du bois en brousse, elles travaillent d’abord au champ de leur mari puis après dans leur propre champ. Il faut également préciser que les femmes sont sous scolarisées et manquent de formation professionnelle. De plus, leurs revenus sont insuffisants pour investir dans des activités leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.

Au vu de ces conditions difficiles, un groupe de femmes, sous l’initiative de Mariam Maïga, s’est mobilisé afin d’améliorer le statut précaire de la femme. C’est ainsi que l’Association Zoodo pour la Promotion de la Femme (AZPF) a été créée en septembre 1996. Le 17 mars 1997, l’AZPF a été reconnue officiellement par les autorités du Burkina Faso. C’est une association apolitique, non confessionnelle et sans but lucratif. Son siège exécutif se trouve à Ouahigouya au secteur 10, et son siège social à Ouagadougou. La principale motivation pour la création de l’AZPF était la forte envie de contribuer efficacement à la promotion des communautés rurales et au développement du Burkina Faso.

 


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