visite ├®cole finieL’école de Ouattinoma inaugurée le 28 janvier 2012 en présence de Mr Franco LOSA et de Mme  MAIGA  est tombée dans un état de dégradation avancé avant même la réception finale qui est d’une année. La qualité du matériel employée pour sa construction laissait à désirer. C’est au vu d’un tel constat que l’association Beogo a demandé une réfection sérieuse de l’école; ce qui fut fait.image011 L’entrepreneur a dû refaire son travail dans les moindres détails de la tôlerie en passant par le plancher. La réfection a pris en compte la toiture, la sape dans les classes et sous le hall et dans le magasin. La pente du toit a été refaite de manière a protéger les tôles du vent. La peinture a aussi été refaite sans compter les tuyaux d’échappement des toilettes . Après réfection, une équipe composée de  madame MAIGA, de l’entrepreneur, de l’architecte, du coordonnateur soutien scolaire et du directeur de l’école a visité et apprécié  les travaux effectués.  Après cette visite, la délégation a jugé l’école recevable.

Avril 2013

 

image019Cette année, malgré les difficultés de démarrage (base de toute réussite), le système de culture goutte à goutte a été productif. Grâce à de nombreuses sensibilisations, nous avons gagné la confiance de la population de Wabdigré. C’est ainsi que  17 femmes ont participé activement à l’activité du maraichage. Nous pouvons dire que  cette saison a été plus réussie que celle précédente. Nous avons récoltés 1 tonne et 40kg d’oignons, image015 130kg de choux et 60kg d’oignons produits par les élèves et utilisés comme légumes à la cantine du soutien scolaire.A la période de la récolte, il y avait beaucoup d’oignons sur le marché. Les prix ont baissés.  Ne disposant pas de lieu de stockage qui puisse permettre d’attendre la remontée des prix du marché, nous avons été contraints de vendre notre production. Au total  la somme perçue de la vente était de 88 025F CFA  contre des dépenses qui s’élevaient à 114 900F CFA; soit une perte de 26 875F CFA enregistrée qui s’explique par divers raisons. Nous espérons que les productions et les ventes à venir seront bien meilleures.

Avril 2013

 

image005Après le travail bâclé de construction du second bâtiment de l’école de Ouattinoma, Monsieur Souleymane a déposé ses truelles et autres matériels de construction au centre de Pissy pour une réfection. Cette réfection a concerné les latrines qui ont reçu des portes et de la tyrolienne sur les murs, la terrasse qui a été refaite afin de faciliter l’évacuation des eaux de pluie, la maison qui a fait peau neuve à l’intérieur par de la peinture et à l’extérieur par de la tyrolienne, ainsi que les murs dont l’ensemble a été passé à la tyrolienne. Actuellement le centre se trouve dans un état neuf. Il est un cadre idéal de travail pour les élèves et les animateurs.

Avril 2013

 

image014La construction des latrines de l’école de Boundoukamba a commencé courant janvier 2013. Toutefois, elle a été ralentie par le creusage difficile des fosses en raison de la composition latéritique du sol. En fin février, les dalles ont finalement été posées et la construction des murs commença. Au cours du mois de mars, la délégation de l’association Zoodo, composée de la Présidente de Zoodo, du Coordonnateur du soutien scolaire et de la Superviseuse du programme d’alphabétisation , a fait le constat des travaux en phase de finissions. Comme nous l’estimions, l’ouvrage a été livré en fin mars. Cet ouvrage, financé par l’Association Beogo, apportera certainement plus de commodité et d’hygiène au grand bonheur de tous.

 Avril 2013

 

annemarie2Le 3 février 2013 Annemarie Boillat, mère de Magali Losa-Boillat, nous a quittés. Ce fut une femme généreuse, une très grande amie de Mariam Maïga, de Zoodo et du Burkina Faso. Beogo et Zoodo lui doivent beaucoup.Si Beogo existe aujourd’hui, collabore et finance, depuis 1996, des projets d’aide au développement au Burkina Faso (au départ comme Groupe tessinois de Nouvelle Planète et ensuite, dès 2004, en tant que Groupe de solidarité), c’est grâce à l’amitié qu’Anne-Marie Boillat a instauré avec Mariam Maïga et Zoodo. Tout a commencé par la lecture de l’ouvrage de Willy Randin, “Développement: l’avenir par les femmes”, Lausanne, Editions Favre, 1988, qui présentait le travail de Mariam Maïga au Burkina Faso.Anne-Marie, après avoir lu ce livre, écrivit à Mariam, l’invita en Suisse, à Tramelan, pour une conférence, et tout commença  ainsi… Elle alla au Burkina Faso, puis Magali et Franco Losa se rendîrent aussi au “Pays des hommes intègres”. La réalité de pauvreté matérielle, de lutte quotidienne pour la survie des communautés locales, l’action de Mariam au profit des femmes et des populations des villages, furent le déclic qui favorisa la naissance du réseau d’amitié et de solidarité avec le Burkina qui continue aujourd’hui encore.
Merci Anne-Marie.

 


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