L’école de Mosvénégo qui était sous paillote depuis octobre 2007 a été rénovée en 2014 grâce à l’Association zoodo pour la promotion de la femme dans le Yatenga.

 

Le village de Mosvénégo dans la commune de Thiou au Yatenga  disposed’une école digne de ce nom grâce à l’Association zoodo,  un leader dans la construction d’écoles dans la région.  L’école de Mosvénégo compte aujourd’hui 122 élèves dont 68 garçons et 54 filles.

L’école sous paillote est devenue un mauvais souvenir à Mosvénégo. Lorsqu’on se rappelle des dures conditions de travail pour les enseignants dues àl’absence d’armoires, de bureaux,  de chaises, l’harmattan qui arrachait le toit, les rayons solaires qui pénétraient dans la classe sans oublier les reptiles qui rodaient aux alentours en semant la frayeur, il y a de quoi se ravir et remercier toutes les bonnes volontés qui ont permis cette réalisation.Tout n’est que passé désormais.

Aujourd’hui, cette nouvelle école de trois classesdonne la joie de vivre aux populations, surtout aux enseignants et élèves qui sont directement concernés. « Ces élèves travaillent dans un abri de sécurisé, des futures bâtisseurs de notre nation pourraient y sortir », s’est réjoui le directeur de l’école, Saidou Ouédraogo.

Pour la petite histoire, Mosvénégo signifie <<un espace vide>>, là où il y a un marigot ou tous les animaux viennent s’abreuver. Les habitants  sont venus de Tallé (8km) pour des travaux champêtres et y sont restés. Ils créent  une population exclusivement moaga sur le plan ethnique avec SAVADOGO comme de famille dominant.

Ouahigouya, appartenant à la région du nord, est le chef-lieu de la province du Yatenga. Il s’agit actuellement de la plus grande ville de la région nord-ouest du Burkina Faso. Elle compte plus de 60000 habitants. Fondé par Naba Kango, Ouahigouya est très peu industrialisée. L’artisanat, plus précisément le travail du cuir et du coton, constitue une de ses principales activités. Les artisans tanneurs sont bien présents étant donné les nombreux troupeaux dans la région. Située sur la route menant...

A l’exception de la ville de Ouagadougou, l’AZPF agit dans des localités situées dans la province du Yatenga. Dans cette région, les villages sont constitués de concessions familiales. Celles-ci sont distantes les unes des autres pour permettre à chaque famille de cultiver. Chaque concession se compose de greniers à céréales, de cours et de cases, généralement de forme circulaire, dont les murs sont en banco (terre battue) et les toits sont en paille ou en bois recouverts de banco. Dans la zone...

Un petit historique Les problématiques de la femme et du développement sont depuis toujours des thèmes d’actualité. Au Burkina Faso, les femmes constituent plus de 52% de la population. Bien qu’elles soient nombreuses, elles demeurent cependant marginalisées. En effet, les facteurs socioculturels pèsent lourdement sur elles. Les jeunes filles restent victimes de mariages précoces et/ou forcés. Leurs droits sont régulièrement bafoués. Leur emploi du temps est surchargé. Elles sont les premières ...

Plus d'articles: L'AZPF